lundi 23 août 2010

Toutes les bonnes choses ont une fin.




Je parle des vacances, et pas de mon (formidable) blog. Ouf !
En ce moment, je découvre avec bonheur Little Nemo in Slumberland, une BD américaine débuté en 1905 et signé par Winsor Mc Cay qui -comme chacun sait - fût un pionnier de l'animation et de la BD doublé d'un illustrateur excellent techniquement et à l'imaginaire fabuleux !... L'histoire d'un enfant dans son lit, à qui arrive un multitude de péripéties en rêve.
Un général à plume et à moustache de 90 cm de haut sur un dodo géant, à la plume. Et ensuite des croquis et de la plume avec notablement : deux clowns (très largement) inspirés par une case de Little Nemo, un Lord anglais avec une tronche en biais ET un personnage que je réutiliserais bien, en la personne du Professeur, sorte d'instituteur au faciès poupin et bougon probablement excécrable avec ses élèves...
le flic est raide comme un manche à balai ^^ mais passons...
Je vous recommande vraiment Little Nemo, c'est devenu pour moi en quelques jours, une source d'idées et d'inspiration loin d'être tarie.

jeudi 19 août 2010

Je débute en aquarelle mais suis calé en répliques de film




" Non mais t'as déjà vu ça ? En pleine paix ... Il chante et pis "crac!" un bourre-pif ! Mais il est complétement fou ce mec ! Non mais moi, les dingues je les soigne... M'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère ... Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon "puzzle"... Moi quand on m'en fait trop, je correctionne plus ... Je dynamite, je disperse, je ventile ! "
Les cinéphiles -peut-être -, les audiardophiles -sûrement - auront reconnu la mythique référence à travers la tirade et du même coup, je l'espère, reconnu Lino Ventura et Francis Blanche (raté, celui là) aux milieu d'une tripotée de Richard Canard... Les deux zigues sont d' après photo, donc pas grand intérêt si ce n'est le clin d'oeil (et la flemme de noircir leurs costumes ou de mettre des ombres)... Je me mets doucement à l'aquarelle (ma mère excelle, je ne l'égalerai pas, mais ça occasionne de bons conseils !) et voilà ce que ça donne : pas assez de contraste, certaines couleurs se diluent dans d'autres qui n'ont pas séchées (précipitation ?) et SURTOUT un scanner qui rend une image bien trop pâle. Mais bon. C'est toujours ça de mis sur le blog en août :P
Sinon, je ne saurais que vous conseillez des lectures BDesques de mon été :
"Le bibendum céleste", de Nicolas de Crécy (seulement 3 tomes hélas)
"Léon la came", de Nicolas de Crécy et... et... Sylvain Chomet ! (double prestige)
"Pinocchio", de Winshluss -> UN MUST, découvrez la BD underground françaises des années 2000 avec le conte italien comme toile de fond ! ... graphiquement on dirait un mélange de Disney et des Fleisher ayant pris de l'ecsta, ou ayant simplement envie de mourir...superbe !
"Les aventures potagères du concombre masqué "(le tome qu'il vous plaira), de Mandryka -> quand la métaphysique côtoit les cucurbitacées ... Un grand moment de la bédé.

mercredi 21 juillet 2010

Windsurfing on the fuckin'wave for ever of the fuckin'life






J'en ai ras-le-bol, ça commence à me courir sur le haricot et j'en bave des ronds de chapeaux : pourquoi, sapristi, mais pourquoi tous ces titres en ANGLAIS ? La langue de Shakespeare, que je pratique avec bonheur, est une langue fort pratique, avec quelques jolis mots et bien sûr la langue de business. Or, utiliser l'anglais, pour le titre d'un court-métrage, ou d'un groupe de musique, lorsqu'on est soi-même français, ça semble absurde. Et pourtant...

Pourtant de nombreux films américains ou britanniques sont bien plus recevables en VO qu'en VF, pourtant la langue anglaise regorge de mots français, pourtant le brassage des cultures m'apparaît plutôt positif MAIS aujourd'hui, ça me tape sur les nerfs. Alors merde, fichtre, diantre (et non fuck, fuck et ... ? fuck!)!

Excusez cette humeur, mais au moins, c'est dit.

Sinon, je n'ai pas réellement eu le temps de beaucoup dessiné lorsque je "navigais" :)

mais ça ne m'a pas empêché de faire un croquis de la petite maison penfretoise qui nous servait de réfectoire, avec sa table de ping-pong et derrière, la meeer ... qu'on voit danseeer...

Puis ensuite une attente d'environ 3h à la gare de Redon, ville-lumière, m'a largement permis de dessiner une jolie maison, aujourd'hui habitée par "gan assurances".

Et enfin, j'ai gribouillé un serveur gominé -qui a des airs de Philippe Castelli- aujourd'hui même.

N.B : mon scanner a la tendance bizarre à écraser un peu les images et conserver le vide des feuilles A4, ceci explique cela !

Je vous conseille deux/trois trucs au passage :

Une BD, "Ibicus" de Pascal Rabaté, c'est adapté d'Alexis Tolstoï et c'est sublime.

Un film, Toy Story 3, au ciné, 10 ans après le n°2 ou "comment faire une suite aussi bonne que les films précédents". Je pense sincèrement qu'il faut le préférer à Shrek 4, qui tiendrait plus du "comment faire une suite pour le fric, tout en décevant les fans". D'ailleurs, j'ai revisionné le premier toy story avec mes frangins, on constate tout le chemin qui a été fait dans la technique et on se marre en redécouvrant l'humour et l'originalité de la série ...

Salutations à vous tous, vers l'infini et au delààà !

dimanche 4 juillet 2010

Pas la peine de commenter ce post

A l'intention du peu de gens qui visitent ce blog parfois comme ça pour rigoler :

Rien,
Une broutille, une peccadille, une foutaise
Un petit peu de texte, même pas une image.

Simplement : pas de visite du blog par votre serviteur avant deux semaines, pour cause d'un stage de planche à voile. C'est ça, les vacances.
Vous n'avez pas envie de commenter ce message, c'est évident, mais je l'ai reprécisé dans le titre au cas où...

That's all folks.

mercredi 30 juin 2010

Un nain à bonnet et une petite page de pub

Hello hello,


Ne m'en veuillez pas, je suis en proie à une sorte de virus, une espèce de manie.
Cette manie consiste à blinder le moindre recoin d'un dessin de "petits traits" pour signifier le relief. En réalité, il s'agit d'une tentative maladroite pour appliquer une technique très difficile, qu'affectionnent moebius et quelques fois caza pour ne citer qu'eux.
Alors bon. Ca ne veut rien dire la plupart du temps, ça salit le dessin même, mais tant pis ! Un jour peut être, si je prends le temps de m'exercer j'y arriverai... Mais gardons à l'esprit qu'un telle technique serait sans doute difficile à mettre en place en anim.
Ainsi, en omettant ces traits hideux (des "petits zizis" d'après le dessinateur pech que j'ai put rencontré) vous pourrez voir un de mes personnages que j'affectionne. Un nain à barbe et à bonnet, anonyme et dépouvu de nez.

Je précise aussi que ces dessins ont été fait vite, ce qui explique mes innombrables erreurs (proportions, perspective, plis). En fait, je le publie dans un but affectif, je voudrais savoir ce que vous inspire ce personnage, s'il vous est sympathique.
Pour info, il joue "maple leaf rag" sur un piano invisible. :D






Afin de me faire pardonner, je poste aussi des bonshommes distordus buvant du champagne.
Ils datent un peu mais ils reflètent parfaitement ce que je dessine le plus souvent en invention, c'est à dire des visages tordus, très expressifs, le plus souvent de genre masculin et affublés d'une cravate.


Et je profite de ce post pour aborder une ma-gni-fique BD que j'ai découvert récemment et qu'il me tardait de vous présenter. Un album de 100 pages au titre euphémistique, oxymorique et étrange de "Jolies ténèbres", dessiné et imaginé par le talentueux duo Kerascoët et scénarisé par Fabien Vehlmann.


Un conte mignon, voire niannian. Voici ce que nous inspire la première page. Une ravissante fillette a invité son chevalier servant pour le goûter et un bambin playmobilesque leur sert du chocolat. On passe donc la première page, un sourire agacé aux lèvres. Ploutch, plic, ploc. Le décor guimauve qui entouraient les charmants enfants dégouline, puis s'effondre, avant de les engloutir. La fillette cherche à s'échapper, y parvient, et l'on découvre qu'elle et ses comparses ne mesurent que quelques centimètres de haut et forment une micro-société domiciliée dans le coeur d'une fille de 8 ans. Or cette enfant est morte, au beau milieu de la forêt, et ces étranges "habitants" doivent fuir le corps en décomposition.
La survie s'organise dans un monde hostile...


Une farandole de minuscules personnages multicolores, enfantins, et par conséquent cruels, interagissent dans cet univers forestier dessiné avec un réalisme saisissant. On suit l'évolution du cadavre au fil des saisons et on vogue entre des scènes dérangeantes, où les personnages semblent plus prompts à s'amuser plutôt qu'à s'entraider réellement. La juxtaposition de l'enfance avec un monde dangereux, où la mort se cache derrière un bec d'oiseau ou une plante à épines est parfaitement incarnée par la juxtaposition de personnages très graphiques, minimalistes, aux couleurs pastels avec ce décor réaliste, fouillé et finalement sublime.


On en sort avec un malaise. Une deuxième lecture permet de mieux identifier les personnages et leurs évolutions respectives : l'attentionée Aurore, qui semble l'héroïne, le brave Plim, la belle Zélie et sa cour, et tous les autres : les suiveurs, les grincheux, les exclus, les complaisants... Une cour de récréation qui suscite une interprétation différente chez chaque lecteur, certains y voient une métaphore des multiples aspects de la personnalité de la fillette morte, d'autres croient voir des souvenirs d'enfances, etc. Le scénario sans réelle issue ne répond à aucune question et rend la réflexion indispensable...
Une fable sur le passage à l'âge adulte ou un conte macabre ? ... Plus que tout cela à mon avis.
Un chef d'oeuvre à n'en pas douter !
Procurez-vous le vite et lisez le sans attendre, ça en vaut vraiment la peine.

lundi 28 juin 2010

Seraient-ce les vacances que voilà ?










J'ai passé l'oral de français. Le hasard a voulu que le texte soit la préface des "contes" de Charles Perraud, de l'argumentatif bête et méchant, comme à l'écrit en fait. C'est un peu dommage, je me serais éclaté avec de la poésie ou une fable de La Fontaine -la cour du lion m'avait énormément réussi à l'oral blanc- mais ainsi vont la vie, les envies de l' "examinateur" et les circulaires ministérielles...
Donc je suis en "vacances" comme on dit... Drôle de situation, entre sieste éveillée et désoeuvrement le plus complet. Heureusement, un peu d'observation tremblante et des cols blancs improvisés sont là pour m'occuper.
L'illusionniste vaut la peine qu'on aille le voir. Les personnages et les ambiances m'ont plut, malgré les longueurs, que je concède à beaucoup de forumeurs de fous d'anim (le meilleur site de la toile!) et je pense que l'anim est techniquement très recevable, les passages de prestidigitation surtout. Mais le film reste moins "magique" que les triplettes, et moins "tati" que n'importe quel "tati"... Une grande illusion en somme ! HaHa ! ... J'en profite pour dire que Jean Renoir est un cinéaste de génie (je n'ai pas vu la "grande illusion" mais "la règle du jeu" est un chef d'oeuvre).
Les Dandy warhols forment aussi un super groupe de ouf taré.
fini.

mardi 15 juin 2010

Histoire de upper (avec deux p) un coup


Je suis en période de "révisions" du bac de fwançais, c'est pouwquoi je poste un dessin de wien du tout. Ce personnage de fermier (?) texan (?) arborant un futur mégot entre ses laids chicots est inspiré d'un bonhomme griffoné en cours de français (justement) il y a de cela plusieurs mois...
Donc à part ce perso encré - j'ai eu la flemme de gommer le crayonné- qui est bancal, je n'ai sous la main que des exercices faits sur posemaniacs en 45 secondes totalement sans intérêt, étant donné que c'est encore assez difficile pour moi.
Auf wiedersehen ! (littéralement, "au revoir !")